La Littérature Arthurienne / Le Monde Arthurien

Le récit merveilleux du Chevalier Calogrenant

Cela faisait un certain temps déjà que je n’avais pas abordé la matière de Bretagne. Mais une amie m’a prêté l’intégrale des Romans de la Table Ronde de Chrétien de Troyes, et j’ai pu commencer à lire ceux que je ne connaissais que de nom.

Parce que le titre me parlait plus, j’ai commencé par Yvain ou le Chevalier au Lion. Je ne l’ai pas terminé, mais peu importe : cet article ne porte pas sur le roman complet, mais sur son ouverture. En effet, contrairement au Lancelot où on entre directement dans l’action, et au Perceval où l’on voit d’abord notre jeune naïf quitter le château maternel, ce roman commence non pas par l’introduction du personnage principal, ici Yvain, mais par le récit d’un autre chevalier, Calogrenant, qui raconte l’extraordinaire aventure qui lui est arrivée. C’est ce récit des mésaventures de Calogrenant qui va déclencher l’histoire d’Yvain, qui cherchera à venger l’honneur de son cousin ainsi humilié.

Yvain ou le Chevalier au Lion, enluminure d’un manuscrit du XIIIè (BNF)

Par ce récit, on voit bien la place du merveilleux chez Chrétien de Troyes. Et j’avais très envie de le partager avec vous ! Alors le voici. L’article est très long, mais il n’y avait tout de même pas suffisamment de matière pour le diviser en deux. Bonne lecture ! :)

Il arriva, voilà bientôt six ans, que, seul comme un paysan, j’allais en quête d’aventures, armé de pied en cap selon la coutume des chevaliers. Je trouvai un chemin à ma droite au milieu d’une forêt épaisse. C’était une voie très pénible, pleine de ronces et d’épines. Non sans douleur, ni sans peine, je suivis ce chemin et ce sentier. Pendant presque toute la journée je chevauchai de la sorte ; puis je finis par sortir de la forêt : c’était en Brocéliande. Je passais de la forêt dans une lande, et je vis une bretèche à une demie-lieue galloise, au moins, sinon un peu davantage. Je me dirigeai là-bas au petit galop ; je vis la barrière du château et le fossé autour, large et profond. Sur le pont se tenait debout celui à qui appartenait la forteresse, un autour mué sur le poing. A peine l’avais-je salué qu’il vint me prendre à l’étrier et qu’il m’invita à mettre pied à terre. Je descendis : il n’y avait rien d’autre à faire, car j’avais besoin d’un logis. Il me dit sur-le-champ, plus de sept fois d’une traite, que la voie par laquelle j’étais arrivé devait être bénie. Nous entrâmes aussitôt dans la cour, après avoir passé le pont et la porte d’entrée. Au milieu de la cour du vavasseur – que Dieu lui accorde autant de joie et d’honneur qu’il m’en donna -, pendait une plaque où, je crois, il n’y avait ni fer ni bois, ni rien qui ne fût en cuivre. Sur cette plaque, avec un marteau qui était à côté, attaché à un poteau, le vavasseur frappa trois coups. Ceux qui étaient en haut, à l’intérieur, en entendirent le timbre et le son ; ils sortirent de la maison et descendirent dans la cour. Quelques-uns coururent vers le cheval que tenait le bon vavasseur, et je vis que vers moi s’approchait une jeune fille belle et distinguée. Je me mis à la regarder attentivement : elle était grande, mince et élancée. Elle prit grand soin de me désarmer et le fit avec grâce et adresse ; ensuite elle m’habilla d’un manteau court en laine de couleur bleu-paon, fourré de petit-gris. Tout le monde se retira, si bien que personne ne resta ni avec moi ni avec elle, ce qui me fit plaisir, car je ne désirais rien d’autre. Elle me mena m’asseoir dans le plus beau petit pré du monde, clôturé tout autour par un mur bas. Je la trouvais si avenante et d’une conversation si agréable, elle était si bien élevée, si bien disposée et avait de si belles manières, que j’avais grand plaisir à être là : jamais, pour quoi que ce soit au monde, je n’aurais voulu la quitter.

Mais cette nuit-là, le vavasseur me porta un rude coup : il vint me chercher quand ce fut l’heure du souper. Je n’avais plus la possibilité de m’attarder, et donc je me rendis aussitôt à sa prière. Quant au souper, je vous dirai, en bref, qu’il répondit complètement à mon désir, dès lors que la jeune fille, qui y avait pris place, était assise en face de moi. Après le souper, le vavasseur me dit qu’il ne savait pas depuis combien de temps il n’avait hébergé un chevalier errant qui allât en quête d’aventures – et pourtant il en avait hébergé beaucoup. Après cela, il me pria, à mon retour, de repasser par sa demeure, en guise de remerciement, si je le pouvais.

« Volontiers, seigneur ! « , lui dis-je, car ç’aurait été une honte de le lui refuser.

Je fus très bien logé cette nuit, et on sella mon cheval aussitôt le jour arrivé ; j’avais beaucoup insisté sur ce point la veille, et ma demande avait été bien satisfaite. Mon aimable hôte et sa chère fille, je les recommandai tous deux au Saint-Esprit et pris congé de tout le monde et puis je partis aussitôt qu’il me fut possible. Je ne m’étais guère éloigné du château quand je trouvai, dans un lieu défriché, des taureaux sauvages et surexcités qui, tous, se battaient entre eux ; ils faisaient un si grand bruit, et manifestaient une telle férocité, un tel orgueil, que, pour dire la vérité, je dois admettre que je reculai de peur, car nulle bête n’est plus féroce ni plus orgueilleuse que le taureau. Un rustre qui ressemblait à un Maure, immense et excessivement hideux, bref, une créature si laide qu’on ne saurait l’exprimer en paroles, était là, assis sur une souche, une grande massue à la main. Je m’approchai du rustre, et je vis qu’il avait la tête plus grosse que celle d’un cheval de somme, voire de n’importe quelle autre bête ; les cheveux en désordre, un front pelé qui mesurait bien deux empans en largeur ; de grandes oreilles velues comme celles d’un éléphant  ; de gros sourcils et un visage plat, des yeux de chouettes et un nez de chat ; la bouche fendue comme celle d’un loup : des dents de sanglier aiguës et jaunâtres ; la barbe noire et les moustaches tordues ; et le menton soudé à la poitrine, avec une longue échine déformée et bossue. Il était appuyé sur sa massue, et vêtu d’un habit vraiment étrange, n’employant ni le lin, ni la laine ; mais il portait, attachés à son cou, deux peaux nouvellement écorchées, provenant de deux taureaux ou de deux bœufs. Le rustre sauta sur ses pieds aussitôt qu’il me vit approcher de lui. Je ne savais pas s’il voulait lever la main sur moi, ni ce qu’il avait l’intention de faire, mais je me préparai à me défendre jusqu’au moment où je vis qu’il se tenait debout, tout droit, sans bouger ; il était monté sur un tronc et il avait bien dix-sept pieds de haut. Il me regarda sans dire un mot, tout comme une bête l’aurait fait. Et je crus qu’il était privé de raison et qu’il ne savait pas parler. Néanmoins je m’enhardis jusqu’à lui dire :

 » Va, dis-moi si tu es ou non une bonne créature.

- Je suis un homme, me répondit-il.

- Quelle espèce d’homme es-tu ?

- Tel que tu vois. Je ne suis jamais autre.

-Et que fais-tu ?

- Je reste ici et je garde ces bêtes dans ce bois.

- Tu les gardes ? Par Saint-Pierre de Rome ! Mais elle ne connaissent pas l’homme ! Je ne crois pas qu’on puisse, ni en plaine ni en forêt, garder une bête sauvage, ni dans aucun autre lieu, de quelque manière que ce soit, si elle n’est pas attachée ou enfermée.

- Et pourtant je les garde et je les gouverne, si bien qu’elles ne sortiront jamais de ce parc.

- Et comment fais-tu ? Dis-moi la vérité.

-Il n’y en a pas une seule qui ose bouger dès qu’elles me voient approcher, car, quand j’arrive à m’emparer de l’une d’elles, je l’étreins si fort, à plein corps, de mes poings que j’ai durs et puissants, que les autres tremblent de peur et se rassemblent autour de moi comme pour crier grâce. Et nul autre sauf moi ne saurait prendre le risque de se mettre parmi elles : il se ferait tuer sur-le-champ. C’est ainsi que je suis le seigneur de mes bêtes. Mais, à ton tour, tu devrais me dire quelle espèce d’homme tu es et ce que tu cherches.

- Je suis, tu le vois bien, un chevalier, et je cherche ce que je ne peux pas trouver. J’ai beaucoup cherché et je ne trouve rien.

- Et que voudrais-tu trouver ?

- Des aventures, pour mettre à l’épreuve ma vaillance et mon courage. Je te prie maintenant, je t’implore et supplie, de m’indiquer, si tu le peux, quelque aventure ou quelque merveille.

- Il ne faut pas que tu y comptes, me répondit-il. Je ne sais rien en matière d’aventures, et je n’en ai jamais entendu parler. Mais si tu voulais aller jusqu’à une fontaine près d’ici, tu n’en reviendrais pas sans quelque difficulté ni avant de lui avoir payé son tribut. Près d’ici tu vas tout de suite trouver un sentier qui t’y mènera. Va tout droit et suis-le bien, si tu ne veux pas gaspiller tes pas, car tu pourrais facilement te fourvoyer : il y a bien d’autres chemins. Tu verras la fontaine qui bout, et qui est pourtant plus froide que du marbre. Le plus bel arbre que Nature ait jamais pu faire lui donne de l’ombre. Il garde son feuillage par tous les temps, car nul hiver ne peut le lui faire perdre. Il y pend un bassin en fer, attaché à une chaîne qui est si longue qu’elle va jusqu’à la fontaine. A côté de la fontaine, tu trouveras un perron – tu verras bien de quelle sorte, mais je ne saurais te le décrire, car je n’en ai jamais vu de comparable – et, de l’autre côté, une chapelle qui est petite mais très belle. Si tu veux prendre de l’eau dans le bassin et la répandre sur le perron, tu verras alors se déchaîner une telle tempête qu’aucune bête ne restera dans le bois, ni chevreuil, ni daim, ni cerf, ni sanglier. Même les oiseaux le quitteront, car tu verras une turbulence si puissante – du vent, des arbres mis en morceaux, de la pluie, du tonnerre et des éclairs – que, si tu arrives à t’en sortir sans grande peine et sans douleur, tu auras plus de chance qu’aucun chevalier qui y ait jamais été. »

Je quittai alors le rustre, qui m’avait si bien indiqué le chemin. Il était peut-être tierce passé, et il pouvait même être près de midi, quand je vis l’arbre et la chapelle. Quant à l’arbre, je peux vous assurer que c’était le plus beau pin qui ait jamais poussé sur terre. Je ne crois pas que, même lors de l’averse la plus violente, une seule goutte d’eau passât au travers ; elle coulerait, au contraire, complètement par-dessus. Je vis pendu à l’arbre le bassin, de l’or le plus fin qui ait jamais encore été mis en vente sur quelque foire que ce soit. Croyez-moi, la fontaine bouillait comme de l’eau chaude. Le perron était fait d’une seule émeraude percée comme un tonneau, et au dessous il y avait quatre rubis, plus flamboyants et plus vermeils que le soleil au matin quand il paraît à l’orient. Je vous assure que jamais, sciemment, je ne vous mentirai d’un seul mot.

J’eus alors envie de voir la merveille de la tempête et de l’orage. ce dont je ne me tiens guère pour sage, car je me serais bien volontiers repris, si je l’avais pu, aussitôt que j’eus arrosé la pierre creuse avec l’eau du bassin. Sans doute en versai-je trop, je le crains, car alors je vis le ciel si perturbé que, de plus de quatorze points, les éclairs me frappaient les yeux ; et les nuages jetaient, pêle-mêle, de la neige, de la pluie et de la grêle. Il faisait un temps si mauvais et si violent que je croyais bien que j’allais mourir à cause de la foudre qui tombait autour de moi et des arbres qui se brisaient. Sachez que je restai terrifié jusqu’au moment où le temps s’apaisa de nouveau. Mais Dieu me rassura, car le mauvais temps ne dura guère, et tous les vents se calmèrent ; ils n’osèrent plus souffler dès que Dieu en décida ainsi. Et quand je vis l’air clair et pur, la joie que j’en eus me rassura tout à fait ; car la joie, si du moins je sais ce que c’est, fait vite oublier un grand tourment.

Calogrenant verse l’eau sur le parvis (enluminure, BNF)

Dès que l’orage fut tout à fait passé, je vis, rassemblés sur le pin, une telle quantité d’oiseaux, si on veut bien me croire, que ni branche ni feuille n’apparaissait qui ne fut complètement couverte d’oiseaux : Et l’arbre n’en était que plus beau ! Tous les oiseaux sans exception chantaient, de façon à former entre eux une harmonie parfaite. Et pourtant, chacun chantait une mélodie différente, car celle que chantait l’un je ne l’entendis point chanter à l’autre. Je me réjouis de la joie qu’ils faisaient, et j’écoutai jusqu’à ce qu’ils aient chanté leur office jusqu’au bout. Jamais je n’avais entendu exprimer une pareille joie, et je crois que personne n’entendra jamais sa pareille, s’il ne va pas écouter celle-ci, car elle me fit tant de plaisir, elle fut si agréable, que je crus en devenir fou.

Je restai ainsi jusqu’au moment où j’entendis venir, à ce qu’il me semblait, des chevaliers. Je crus bien qu’ils étaient dix, tant il y avait de bruit et de vacarme, mais en fait c’était un seul chevalier qui s’approchait. Quand je le vis venir tout seul, je resserrai à l’instant même les sangles de mon cheval et ne tardai pas à monter en selle ; quant à lui, il fonça sur moi plein de rage, plus rapide qu’un alérion à l’attaque, et d’aspect aussi féroce qu’un lion. Aussi fort qu’il lui fut possible de crier, il commença par me lancer un défi, en disant :

« Vassal, vous m’avez infligé, sans m’avoir défié, une honte et un tort. Vous auriez dû me défier, s’il y avait entre nous un sujet de querelle ; ou au moins vous auriez dû exiger votre droit avant de commettre une telle agression contre moi. Mais si je veux, seigneur chevalier, c’est sur vous que retombera le mal causé par ce dommage flagrant. Autour de moi s’en trouve le témoignage : mon bois qui est abattu. Celui qui est battu doit porter plainte ; je me plains donc, et à juste titre, car vous m’avez chassé de ma maison avec la foudre et la pluie. Vous m’avez causé un tort, et maudit soit celui qui y prend plaisir, car vous m’avez livré un tel assaut dans mon bois et dans mon château, que rien n’eût pu me venir en aide, hommes, armes, ou remparts. Personne n’a été ici en sécurité, dans quelque forteresse qui ait pu y exister, qu’elle ne fut de pierre dure ou de bois. Mais soyez sûrs que désormais vous n’obtiendrez de moi ni trêve ni paix. »

A ce mot nous nous précipitâmes l’un contre l’autre ; nous tenions nos écus attachés au bras, et chacun se couvrit du sien. Le chevalier avait un bon cheval, une lance raide, et il avait sûrement une tête de plus que moi. Ainsi, je me suis retrouvé dans une situation tout à fait catastrophique, car j’étais plus petit que lui et son cheval était plus puissant que le mien. C’est par le chemin de la vérité, sachez-le bien, que j’avance, pour compenser ma honte. Je lui donnai le coup le plus fort qu’il me fut possible de frapper, sans chercher à l’épargner. Je l’atteignis sur la boucle de son écu, et j’y mis toute ma puissance, si bien que ma lance éclata en morceaux, tandis que la sienne était restée intacte, car elle n’était nullement légère. Au contraire, elle était plus pesante, à mon avis, qu’aucune lance de chevalier : je n’en ai jamais vu de plus grosse. Et le chevalier m’en donna un tel coup qu’il me jeta du cheval au sol, par-delà la croupe, et m’aplatit à terre. Il me laissa humilié et vaincu, sans même m’accorder un seul regard. Il prit mon cheval et, moi-même, il me laissa ; puis il s’en retourna sur ses pas. Quant à moi, qui ne savais pas où j’en étais, je restai plein d’angoisse, absorbé dans mes pensées.

Je m’assis à côté de la fontaine un moment, pour me reposer. Je n’osai pas suivre le chevalier, car j’aurais craint de faire une folie. Et même si j’avais décidé d’aller à sa poursuite, je ne savais pas ce qu’il était devenu. A la fin, il me vint le désir de tenir la promesse que j’avais faite à mon hôte et de revenir en passant par chez lui. Ainsi il me plut de faire, ainsi je fis. Mais d’abord j’enlevai toutes mes armes pour cheminer plus légèrement ; je m’en retournai donc couvert de honte. En arrivant à mon gîte, la nuit, je trouvai mon hôte exactement le même, aussi gai, aussi joyeux que je l’avais trouvé auparavant ; je ne pouvais rien détecter, ni chez sa fille, ni chez lui, qui indiquât qu’ils fussent moins heureux de me voir, ou qu’ils m’accordassent moins d’honneur qu’ils ne l’avaient fait l’autre nuit. Tous les habitants de la maison me manifestèrent – grâce leur soit rendue ! – ce grand respect : ils disaient qu’à leur connaissance, et d’après tout ce qu’ils avaient entendu dire, aucun homme ne s’était jamais échappé de l’endroit d’où j’étais revenu, sans être saisi ni emprisonné. Ainsi j’allai, ainsi je revins, et au retour je me tins pour fou.

Source :

Yvain ou le Chevalier au Lion, dans les Romans de la Table Ronde de Chrétien de Troyes, traduction de David Hult, édition Le Livre de Poche, coll. Les Classiques de Poche, 2002

4 commentaires

  1. Quand l’Histoire nous est Conté ,
    Entre le Pin et les Nuages ,
    De main de Maître l’eau est Versets ,
    Donnant Tempête après d’Orage ,
    Face à l’Affront Preux Chevalier ,
    Ne peut Admetttre laisser Passer ,
    Ainsi le Fou prend son Coup Rage ,
    Et sa Mémoire nous vient Livrer.
    NéO~
    Belle Nuit Dame Gwenn.

  2. Combien de temp dure l’action? dans Yvain ou le chevalier au lion de chretien troyes

    • L’action de ce passage ? Trois jours : un jour pour aller, la nuit chez l’échanson, le lendemain est consacré à l’aventure merveilleuse, au retour, il dort à nouveau chez l’échanson, et il arrive le troisième jour à la cour d’Arthur.
      Pour le récit entier, l’écoulement du temps est beaucoup plus difficile à estimer, comme pour beaucoup de récits de l’époque : entre les ellipses temporelles, les confusions dues à l’auteur (volontairement ou non), à la traduction en français actuel (bien que ce souci soit plutôt rare), ou simplement le manque d’éléments de temps, il est complexe d’estimer une durée.
      Un spécialiste pourra certainement apporter une réponse, mais je n’en suis pas une… ;)

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