Le Monde Arthurien

Sur la route du Roi Arthur, jour 3 : Glastonbury

Après Winchester et Salisbury, voici ma troisième et dernière étape au pays d’Arthur. Je suis retournée dès le lendemain dans la vie citadine et la modernité (comprendre : je suis retournée à Londres où j’ai retrouvé mes amis), et je comptais bien profiter de cette dernière journée.

Au départ, Glastonbury n’était pas prévu dans le voyage : en transports en commun, ce n’était pas forcément évident de s’y rendre et de pouvoir ensuite rentrer sur Londres sans passer son temps en bus. Finalement, un bus « direct » me ramenait sur Londres le lendemain matin, alors l’étape a été ajoutée. C’est la seule ville où je n’ai pas dormi chez l’habitant mais en B&B : il n’y avait que quatre inscrits sur le site de CouchSurfing* et aucun n’était disponible.

Une fois mes affaires posées dans le B&B (le sac à dos commence à peser lourd, avec les livres qui s’ajoutent à chaque étape), il est temps de profiter du soleil qui se pointe enfin pour visiter les deux sites majeurs de la ville, et le véritable intérêt à mes yeux de prolonger un peu ce voyage : le Tor et l’abbaye de Glastonbury. Je vous emmène aujourd’hui à Avalon…

Comme pour les deux autres articles de la série : cliquez sur les photos pour les agrandir

Pour entrer, il suffit de pousser la porte…

Le Tor

Entre légendes et réalité historique

Avalon ? Qu’est-ce que ça vient faire ici ? me direz-vous. Tout simplement, beaucoup d’experts en littérature et en Histoire estiment que la mystérieuse île d’Avalon, l’île de la Dame du Lac, ne serait autre que le Tor. Quand on le voit aujourd’hui, unique tour posée sur une colline verdoyante, venteuse et ensoleillée, au milieu des pommeraies, point de repère visible de toute la ville, on peut douter de la présence à cet endroit de l’île magique perdue au milieu de brumes insondables. Et pourtant, le Tor dispose de quelques arguments intéressants :

Tout d’abord, comme de nombreuses villes un peu partout en Europe et sans doute dans le monde, Glastonbury est construite sur un ancien marécage, dragué et asséché au Moyen-Age. L’existence d’Arthur étant supposée au Vième ou VIIème siècle, on peut supposer qu’à l’époque le lieu était encore un immense marécage au coeur d’une plaine boisée, d’où devaient régulièrement monter des brumes plus ou moins épaisses aimant s’accrocher aux flancs de la colline.

Ensuite, la naissance et la présence de l’abbaye voisine. Je vous parlerai de son histoire un peu plus en détail plus tard, mais il me semble que faire le lien entre Histoire et légende arthurienne est ici tout à fait approprié : le Tor est soit un lieu magique millénaire (Avalon), soit un des tous premiers lieux religieux chrétiens de ce coin de Grande Bretagne, fondé par Saint Patrick, à un de ses retours d’Irlande, selon une légende moins controversée que celle d’Avalon.

Tout le paradoxe du lieu en un texte

Dans tous les cas, il est né bien avant la période arthurienne, et on y pratiquait, de façon plus probable, un christianisme emprunt de paganisme (comme les Irlandais encore aujourd’hui), ou, selon les légendes et les croyances païennes, on en avait fait un centre de résistance du paganisme face à la montée du christianisme. Montée fort bien caractérisée par l’abbaye, justement, née à peu près à l’époque d’Arthur.

On retrouve donc un lieu ancien plus ou moins païen entouré d’un marécage souvent couvert de brumes et un lieu beaucoup plus récent et accessible, pratiquant le pur christianisme radical tel qu’il pouvait être pratiqué à l’époque pour pouvoir s’affirmer face aux différentes croyances locales. Avec ça, le parallèle entre l’île d’Avalon et l’île des Prêtres (ou l’île de Verre, selon les versions) est vite tiré.

Le Tor aujourd’hui

C’est avec tout ça en tête que je me suis rendue au Tor. Et le Tor, sûrement comme Avalon à l’époque, se mérite ! Le plus grand défi ne réside pas comme je le pensais d’abord dans la pente parfois abrupte (mais somme toute relativement courte), mais dans le vent.

Le Tor au sommet, la colline tellement battue par les vents qu’elle est taillée en marches, et les moutons, qui s’assurent qu’aucun arbre ni buisson ne pousse sur la colline, pour garder cette vue dégagée.

Je n’ai jamais senti un vent pareil… Si fort que si on le prend ne serait-ce que légèrement de face, il rentre de force dans le nez et la bouche, et ça devient quasiment impossible de respirer (ou tout du moins d’expirer, ce qui revient relativement au même). Si fort que mon sac pourtant chargé était plus souvent à l’horizontale qu’à la verticale, et que même moi, qui suis pourtant un gabarit assez massif (oui, j’ai toujours été plus à l’aise vautrée dans un canapé ou un fauteuil pour lire qu’en cours de sport, quel qu’il soit), avais l’impression de décoller.

Des anciens bâtiments (certainement un monastère) ne reste qu’une tour. Elle offre un refuge appréciable après cette montée éprouvante, et une fois son souffle retrouvé, on peut admirer la vue et l’architecture de la tour. C’est une tour carrée et massive, sans pratiquement aucune ornementation, à part deux motifs qui encadrent la porte à l’avant. Juste deux petites fenêtres étroites apportent un peu de lumière dans le corps de la tour, et l’absence de plafond n’apporte rien au niveau du sol. Difficile d’imaginer qu’elle ait pu faire partie d’un corps de bâtiment plus important, ou qu’il y avait eu autrefois peut-être des étages à l’intérieur.

Chalice Well and Source

En redescendant du Tor, en route vers l’abbaye de Glastonbury, je me suis rendue compte combien la ville était mystique. Entre christianisme et paganisme, aujourd’hui, Avalon est grand vainqueur, au moins dans le nombre de fidèles.

Pourtant, ce mysticisme est profondément emprunt de christianisme. Ainsi en est-il de ce lieu que j’ai visité par hasard : le lieu de retraite Chalice Well and Source. C’est un jardin zen, coupé du monde par un haut mur et de la haute végétation. Du jardin, on n’entend quasiment pas la rue voisine pourtant passante. Si vous traduisez le nom du lieu, cela donne : le Puits et la Source du Calice. Le Calice ici est le Graal. Ce lieu vient d’une légende, reliée à celle expliquant la naissance de l’abbaye : Joseph d’Arimathie aurait rapporté en Grande Bretagne la lance ayant percé le flanc de Jésus et la coupe ayant reçu son sang lors de la Cène. Jusque là, rien d’extraordinaire, c’est même le fondement du mythe du Graal dans la matière de Bretagne, de la Lance qui Saigne dans le Perceval de Chrétien de Troyes aux récits plus tardifs de Mallory et ses continuateurs.

La légende locale commence lorsque, épuisé, il s’arrête à Glastonbury. Il plante alors la lance dans le sol, et jaillit alors une source, intensément rouge comme si du sang y était dilué. Cette source est celle qui se trouve dans les jardins du Chalice Well and Source. Evidemment, point de sang dans cette eau, mais une très importante quantité de fer, qui en s’oxydant devient rouge, et tinte ainsi la pierre sur laquelle coule la source.

La source rouge du Chalice Wells and Source

Aujourd’hui, ces jardins sont un lieu de méditation fortement dédié au paganisme. Tout au long de la source, des petits espaces sont aménagés pour pouvoir méditer en paix, sans être gêné par les personnes circulant dans les jardins. Et il est vrai que les lieux étaient incroyablement silencieux. Autour de la source elle-même (le Puits), il y avait quand je suis passée des personnes en prière. Pas des prières chrétiennes cependant : des petits objets étaient disposés tout autour d’elles : des bijoux, des pétales de fleurs, de l’encens, et plein de petits crânes de cristal blancs, bleus ou transparents. Le plus petit était de la taille d’un oeuf, le plus gros aurait largement pu remplir ma main. Des personnes un peu plus versées que moi dans certains mouvements païens comprendront peut-être le rituel, ce n’était pas mon cas. J’ai juste été impressionnée par l’intensité de la méditation de ces personnes, et du coup, je n’ai même pas osé prendre de photo.

Je me suis ensuite éloignée vers les parties plus hautes des jardins, plus ouvertes aussi : il y a un grand espace pour s’installer, se reposer, se restaurer… et surtout, avec une vue imprenable sur le Tor.

La vue sur le Tor depuis le Chalice Wells and Source. On ne se croirait pas en ville, n’est-ce pas ?

Ma petite retraite loin de la civilisation terminée, je suis retournée au centre-ville, parce que l’abbaye de Glastonbury est véritablement le coeur de la ville.

L’abbaye de Glastonbury

Les abbayes, devrait-on plutôt dire. En effet, deux bâtiments distincts de deux époques distinctes se côtoient. Curieusement, le moins en ruine est le plus ancien. C’est un grand domaine, presque exclusivement composé de ruines : quelques murs tiennent encore debout, le cloître a entièrement disparu ainsi que l’essentiel de la grande cathédrale qui se tenait là… Seuls les quatre murs de la vieille église et la cuisine, intacte, ont réellement survécus.

La plus ancienne des deux églises construites, et pourtant la plus intacte

Pour découvrir les lieux, j’ai eu la chance de profiter d’une visite guidée réalisée par un « juge d’Henri VIII », vous comprendrez pourquoi. Cela a permis de rendre la visite très vivante, et j’ai apprécié le parti pris volontaire (contre l’abbaye) qui a permis de donner un ton encore plus original, sans pour autant changer les faits.

L’abbaye a une histoire mouvementée. Elle a toujours été un puissant centre chrétien, depuis sa fondation. Mais son rayonnement a explosé quand, à la fin du 12ème siècle, une découverte surprenante a été faite dans le cimetière de l’abbaye : deux corps auraient été retrouvés, reposant sur une plaque de métal gravée : « Ci-gisent Arthur et Guenièvre ». Déjà, avec les mythes qui racontent qu’Arthur n’est pas mort, mais a simplement été emmené à Avalon par Morgane… ça apporte une pierre supplémentaire à ceux qui tiennent à la présence d’Avalon à Glastonbury.

Cette découverte a été également été fort pratique pour un grand personnage de l’époque. Le roi Richard Coeur de Lion régnait alors, roi français plus que britannique : il a grandi en Aquitaine, a fait sa croisade, est revenu se faire couronner en Angleterre après sa libération qui a laissé exangue le royaume, puis est retourné en France. Ce n’était pas un roi très populaire en Grande Bretagne. Mais c’était le fils d’Henri II Plantagenêt, commanditaire de l’Histoire des Rois de Bretagne, qui place Arthur, ce héros breton, à l’origine de la lignée des Plantagenêt. Le mythe arthurien est en telle croissance à l’époque d’Henri II et de Richard Coeur de Lion que le neveu de ce dernier, duc de Bretagne (notre Bretagne française), s’appelle Arthur, ce qui était pourtant un prénom rare à l’époque.

La découverte de ces corps renforce encore la crédibilité de la légende, et permet à Richard de se revendiquer breton (son neveu aussi, par ailleurs). Elle permet aussi à la petite abbaye de Glastonbury, déjà bien puissante dans les cercles chrétiens de l’époque, d’asseoir son autorité et d’assurer sa richesse. Richesse qui va se révéler indispensable quelques années plus tard, quand l’abbaye brûle entièrement dans un incendie.

Grâce à son prestige, les moines parviennent à la faire reconstruire en un temps record : en deux ans (oui oui, deux, j’ai fait répéter le guide…), l’église était de nouveau debout. La construction est allée tellement vite qu’ils ont du faire appel à différents maîtres d’oeuvre, ce qui explique pourquoi chaque fenêtre est ornée de motifs différents. Cette nouvelle église est la vieille église encore partiellement debout aujourd’hui, l’Eglise des Dames.

Quelques décennies plus tard, le rayonnement de Glastonbury s’est encore accru. La petite église ne suffit plus. Une cathédrale est alors construite, juste derrière. Dans cette cathédrale, les corps d’Arthur et Guenièvre sont exposés en lieu et place de l’autel, dans un grand cercueil de marbre noir massif, porté par des lions, de marbre eux aussi. Glastonbury est au faîte de sa gloire.

On arrive à l’époque d’Henri VIII. Celui-ci se déclare le chef de l’Eglise dans son propre royaume. Le schisme avec Rome est consommé et la guerre éclate. Mais Henri VIII est ruiné. Un de ses conseillers lui rappelle alors sagement qu’en tant que chef de l’Eglise en Grande Bretagne, il est aussi libre de prendre ses richesses. Comme dans de nombreux autres centres religieux, un « juge » est envoyé à Glastonbury (le juge joué par notre guide, justement). Le procès est vite expédié, et évidemment l’abbé condamné. Il mourra dans d’atroces souffrances (torturé et supplicié, ce que notre guide ne s’est pas gêné de détailler. Curieusement, j’ai la mémoire obscure concernant ce passage de son récit…).

Les richesses de Glastonbury partent alors dans le trésor royal et la cathédrale et l’abbaye sont démantelées, à la fois par les hommes d’Henri VIII pour s’assurer que ce puissant centre religieux avait bien disparu, mais aussi par les habitants, car des pierres déjà taillées, c’est quand même bien pratique pour construire de nouveaux bâtiments.

Les ruines vont rester à l’abandon pendant trois siècles, jusqu’à l’époque romantique anglaise (19ème siècle). Un riche propriétaire achète alors ces ruines, qui jouxtent son domaine, dans le but d’étendre un peu sa propriété et de posséder de jolies ruines. Lui-même n’aura jamais connaissance de l’importance de ces jolies ruines en question, mais un de ses proches descendants oui, en retrouvant également de vieux manuscrits parlant de l’endroit.

Commence alors la protection de l’abbaye de Glastonbury, aujourd’hui assurée par une association privée et le English National Heritage, qui protège également le Tor.

Glastonbury la mystique

La redécouverte de l’histoire de l’abbaye, des légendes qui entourent le Tor et de leurs liens avec la matière de Bretagne dans ses aspects à la fois les plus païens et les plus chrétiens, ont eut des répercussions étranges sur la ville.

Aujourd’hui, presque toutes les boutiques sont plus ou moins liées à la spiritualité, sous ses diverses formes : cafés hippies ou païens, librairies spécialisées dans toutes les formes de spiritualité (vous n’y trouverez pas le dernier Musso, ni Brown…), ou même boutiques d’accessoires de magie… C’est assez impressionnant. Je me suis fait violence dans une de ces librairies pour ne pas la dévaliser et ressortir sans rien acheter…

On fait également rapidement la différence entre les locaux et les touristes : calme des uns, excitation des autres, démarche, vêtements… Glastonbury a de beaux restes de ses belles années hippies…

J’ai beaucoup aimé la ville et son ambiance si particulière.

En conclusion :

Voilà la fin de mes trois jours en terres arthuriennes. J’ai appris lors de ma visite de l’abbaye qu’un des châteaux non loin était à l’emplacement présumé de Camelot. Ce sera pour un prochain voyage, où j’espère que j’aurai l’occasion de pousser jusqu’à Tintagel.

En tout cas, ces trois jours ont été merveilleux, dans tous les sens du terme : pleins de découvertes, plongée dans un autre monde, une autre époque… Je me suis remplie la tête de souvenirs et le sac de livres qui promettent d’être passionnants (j’ai enfin le Morte d’Arthur de Mallory ! :) )

Je ne peux malheureusement pas tout raconter sans transformer chaque article en roman (déjà qu’ils sont bien longs…), mais j’espère vous avoir transmis un peu de l’enthousiasme que j’ai eu à découvrir ces lieux et ces légendes.

Maintenant que j’ai terminé, je serais curieuse de savoir : est-ce que ces récits vous plaisent ? Est-ce que vous seriez intéressés par d’autres récits de voyage, à l’avenir ?

Avez-vous visité ces endroits (Winchester, Stonehenge, Glastonbury…) ? d’autres endroits arthuriens en Grande Bretagne ou ailleurs ? Partagez votre expérience, je suis sûre que ça donnera des idées de voyage à certains (à moi en tout cas :) )

Et encore quelques photos prises à Glastonbury (cliquez pour les afficher en diaporama) :

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*CouchSurfing est un site qui rassemble une communauté mondiale de personnes prêtes à prêter leur canapé chez elles pour accueillir un voyageur le temps d’une nuit ou deux. Un excellent moyen de pouvoir rencontrer des gens issus de l’endroit que vous visitez, qui connaissent vraiment la ville, et aussi de faire des économies, ne nous le cachons pas. C’est une démarche à réserver toutefois aux villes pour être certain de trouver quelqu’un pour vous accueillir, à moins de prévoir son voyage suffisamment en avance. 

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7 commentaires

  1. Merci pour ces témoignages et partages, vos articles sont très intéressants et riches. Continuez !!!

  2. Merci Gwenn , Te Voilà Riche à l’Hors :)

    Pleine d’Ouvrages de l’Antique , sur cette Source de Légende ,
    La Matière pour Apprendre , n’est pas Toute en Boutiques ,
    Au Vu des Lieux Magiques , Tu as bien fait de t’y Rendre ,
    Le Thor Comme Brocéliande , Résonne pour les Mystiques .
    ~
    Dommage Au Fil des Ans , ne Demeurent que des Ruines ,
    La Splendeur entre Lignes , d’un Tombeau du Vivant ,
    Au Choeur des Eléments , Par Foi certains se Signe ,
    D’Autres entrevoient l’Infime , l’Echo de l’Enchantement .
    ~
    De Bonnes Etudes t’attendent , Pour déchiffrer l’Epreuve ,
    En Quête il y a les Preuves , La Vérité sait Fendre ,
    Tout ces Leurres bon à Vendre , en Soi de Belles Couleuvres ,
    Au Delà de l’Idée Neuve , l’Âge d’Hors n’était pas Tendre .
    ~
    NéO~
    ~
    Bravo pour Tes Articles et Belles Journées d’Eté ,
    Ton Espace est d’Orées , Pour Suivre le Cours des Cycles .

    • En effet, ç’aurait été dommage de ne se contenter que de livres alors que pour une fois j’avais l’occasion de me rendre sur place. Je ne suis pas sûre qu’une seule visite permette de prendre la pleine mesure des lieux, mais cela permet déjà de poser un contexte.
      Le fait que ce soit en ruines ne me dérange pas. J’admire par contre la résistance de ces constructions, qui datent de plusieurs millénaires pour certaines, et qu’on peut toujours admirer, encore aujourd’hui, même en ruines. Cela rend encore plus beaux ces sites, à mes yeux.
      Pas mal de lectures en perspective, mais d’avoir vu de mes yeux le Tor, ou Stonehenge, remotive dans mes recherches.
      Je comptais aller voir Brocéliande au mois de Juillet, mais ça ne s’est pas fait finalement. Ce sera pour un prochain voyage ! :)

      Merci pour tes encouragements, ils sont précieux.

      Bises

      Gwenn

  3. salut gwen,

    bien sur que tes articles sont interessants, tu nous fais très bien partager les ambiances que tu ressent, et quand meme si l’on est deja peu ou prou informe sur le sujet, outre les informations supplementiaires que tu apportes, pour ceux qui n’y sont jamais alles (je suis dans ce cas) tu sais très bien faire partager les ambiances que tu traverses

    Alors, merci et oui bien sur on brule dans lire d’autres du meme cru

    Christian

  4. Bonjour,

    un grand merci pour le récit captivant de ce voyage sur les terres (traces) du Roi Arthur qui m’a fait découvrir des lieux magnifiques. Merci de les avoir partagés.

    C’est avec plaisir que je lirais les suivants.

    Bons voyages et bonne écriture.
    Thierry.

    • Merci à vous pour ce petit mot ! :)
      Je continue à suivre votre travail, toujours aussi beau.
      J’espère que j’aurai de nouveau l’occasion de (vous faire) voyager :)

      A bientôt !

      Gwenn

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